Réflexion sur l’IA et ses impacts dans le futur

Selon moi, le vrai danger de l’intelligence artificielle ne réside pas dans ses impacts économiques possibles, notamment au niveau du taux de chômage, car nous avons toujours su collectivement nous adapter à des changements économiques considérables dus à de nouvelles technologies.
La révolution industrielle, comme la révolution internet, n’a eu aucun impact négatif sur le niveau d’emploi, mais a surtout permis d’améliorer les conditions de travail, tout en augmentant la productivité. De tout temps, il y a eu la peur que la technologie impacte l’employabilité des classes économiques inférieures, que les machines remplacent les Hommes, il n’en fut rien.
Alors oui, les personnes les plus intelligentes sont plus aptes à s’adapter à un nouvel environnement, c’est un des avantages pratiques d’un haut QI, cependant je crois fortement à la destruction créatrice (concept de l’excellent économiste Joseph Schumpeter) pour remodeler, purifier l’économie et la rendre finalement constamment plus robuste (sauf dans les pays socialistes, préférant garder sous perfusion étatique des « entreprises zombies » comme la France sait si bien le faire).

Couplé avec une robotisation intelligente de l’économie, je vois d’ailleurs plutôt du positif à ces possibilités d’augmentation de la productivité grâce à l’IA, car cela nous permettra plus facilement de remigrer des millions d’allogènes à bas QI, devenus d’autant plus inutiles dans une société industriellement robotisée.
Cela pourrait également permettre à des femmes de s’occuper de l’éducation de leurs (nombreux je l’espère) enfants et de leur foyer, au lieu de se soumettre au monde du travail, au productivisme et au carriérisme.
Tout cela fera augmenter les salaires d’ailleurs, car l’offre sera inférieure à la demande.

Plus de robots, moins de Momo.

Selon moi le danger principal réside surtout dans la réduction de nos capacités intellectuelles à la surutilisation de ces technologies.

Selon de premières études, notamment du MIT, le cerveau des patients utilisant plusieurs fois par jour des IA, comme Chat GPT, deviennent de plus en plus « fainéants ». Nous voyons également une réduction de l’utilisation de certaines parties de ce cerveau de plus de 20%, une réduction de la mémoire et des capacités créatrices.

De nombreux comportements réduisent déjà la capacité des humains à faire fonctionner leur cerveau (programmes de télévision de type divertissement, scrolling sur les réseaux sociaux, consommation de vidéos courtes, manipulations médiatiques de masse, politiquement correct ambiant empêchant la remise en question, sans oublier une alimentation exécrable etc…), mais l’utilisation excessive des IA pourrait avoir des conséquences encore plus catastrophiques à moyen et long terme.

90% des étudiants utilisent les IA pour rendre leurs devoirs. C’est effrayant car c’est une délégation de l’effort mental (appelé « déchargement cognitif massif et chronique »), et une uniformisation de la pensée.

Alors que faire ?

L’utilisation de l’IA, notamment dans le cadre professionnel, ne devrait être utilisée que dans le cas où nous avons besoin de trouver une solution à un problème où nous avons déjà passé plusieurs dizaines de minutes à trouver soi-même une solution. Cela pour éviter de passer plusieurs heures, voire plusieurs jours, à chercher une solution en vain.
Le gain de productivité est donc réel, mais sans perte cognitive de notre cerveau.

C’est déjà ce que j’essaie de m’appliquer moi-même dans mon travail.

Mais encore une fois, cela doit passer par une prise de conscience individuelle, avant de vouloir souhaiter des réglementations étatiques comme tout bon bolchevique mental.

Responsabilisons nous pour éviter de devenir des sous-hommes. Mettons tout en place dans notre vie, pour que nous et nos enfants soient considérés comme des génies, dans un monde devenu médiocre à tout niveau.

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