Races et Q.I

Après avoir vu les différentes corrélations biologiques du Q.I, voyons voir si le QI d’une personne tient du patrimoine génétique familial, où est dû en grande majorité à l’environnement dans lequel il vit.
Puis nous allons voir les différences de QI selon les races.

Rappel de ce qu’est un Coefficient de corrélation linéaire selon Wikipédia : « La valeur absolue du coefficient, toujours comprise entre 0 et 1, ne mesure pas l’intensité de la liaison mais la prépondérance de la relation affine sur les variations internes des variables. Un coefficient nul n’implique pas indépendance, car d’autres types de corrélation sont possibles. »

I) héritabilité du QI

Il y a trois façons de connaitre l’héritabilité du QI :  

  • Etudes de vrais jumeaux élevés dans des milieux différents. Chez les adultes, les données sont basées sur 5 études résumées par Bouchard. La corrélation moyenne pondérée pour la taille des échantillons est de 0,75. Ce chiffre doit être corrigé pour la fiabilité des tests (correction de l’atténuation). Cette correction augmente la corrélation à 0,83.
    Source : Bouchard, 1993, p.58. Bouchard, 1993, p.49. Machintosh, 1998
  • Une seconde méthode pour estimer l’héritabilité est de comparer le degré de similitude entre des jumeaux identiques et des jumeaux non-identiques, de même sexe, élevés dans la même famille. La corrélation est de 0,88 pour des jumeaux identiques et de 0,51 pour des jumeaux non-identiques de même sexe. Après correction de ces chiffres pour la fiabilité des tests (correction d’atténuation),  la corrélation corrigée devient 0,98 pour les jumeaux identiques et 0,56 pour les jumeaux de même sexe non identiques. L’héritabilité peut être calculée par la formule de Falconer (1960) consistant à doubler la différence entre les corrélations de jumeaux identiques et non-identiques de même sexe. La différence entre les deux corrélations est de 0,42, doubler cette différence donne une héritabilité de 0,84.
  • Une troisième méthode pour estimer l’héritabilité est d’examiner la corrélation du Q.I entre enfants de parents biologiques différents adoptés et élevés dans les mêmes familles. Ceci permet d’estimer la magnitude de l’effet de l’environnement familial (« between family effect »). Le résumé de la littérature sur la question a été fait par Bouchard (1998) qui conclut que chez les adultes la corrélation est de 0,04, indiquant une héritabilité de 0,96.Cependant, cette méthode sous-estime les effets environnementaux car elle ne prend pas en compte l’environnement prénatal et périnatal.

Les deux premières méthodes sont plus précises et donnent une estimation de :

  • 85% provenant de la génétique
  • 15% de l’environnement.

La haute héritabilité pour l’intelligence implique qu’il y a des gènes qui déterminent l’intelligence. Le premier fut découvert par Chorley et al. (1998). Il se situe sur le chromosome 6 et la possession d’un des allèles de ce gène contribue à hauteur de 4 points de Q.I.  

Une étude menée sur des vrais jumeaux en Amérique, en Europe, au Japon et en Inde montre que le Q.I est fortement déterminée par des facteurs génétiques.

  • La corrélation entre vrais jumeaux élevés dans des milieux différents est de 0,85 à l’âge adulte.
  • La corrélation intellectuelle entre deux individus de parents biologiques différents élevés dans le même milieu atteint 0 à l’âge adulte. C’est à dire aucune similarité entre les individus malgré un même environnement.
Heritabilité intelligence IQ genetic

La corrélation intellectuelle entre des frères et sœurs adoptifs est de 0 à l’âge adulte. Autrement dit, le milieu de vie ou l’éducation n’a pas d’impact sur l’intelligence générale à l’âge adulte.  

corrélation intelligence milieu environment

Plus le Q.I d’une nation est haut, plus les marqueurs génétiques de l’intelligence sont fréquents dans sa population. Plus les pays sont proches génétiquement, plus leurs Q.I sont proches.   Référence :   « Des gènes au comportement », Plomin, de Fries, Mc Clearn, Rutter, 1997.  

Plomin R. (2018) « Blueprint, how DNA makes us how we are ».

Zabaneh D. et al. (2018) « A genome-wide association study for extremely high intelligence » Nature.

Savage J.E et al. plus de 100 auteurs dans 81 centres de recherche internationaux (2018) « Genome-wide association meta-analysis in 269,867 individuals identifies new genetic and functional links to intelligence »

W.D.Hill et al. (2019) “A combined analysis of genetically correlated traits identifies 187 loci and a role for neurogenesis and myelination in intelligence” Nature, Molecular Psychiatry Vol. 24 pages169–181

II) Les différentes races

La définition de race au sens biologique du terme, est « subdivision d’une espèce qui hérite des caractéristiques la distinguant des autres populations de l’espèce. Au sens génétique une race est une population qui diffère dans l’incidence de certains gènes des autres populations, conséquence d’une isolation, le plus souvent géographique. » Il y a 9 principales subdivisions génétiques dans l’espèce humaine, neuf races, populations, qui se distinguent génétiquement les unes des autres.  

  • Europeans
  • Africans
  • South Asians and North Africans
  • Southeast Asians
  • Australian Aborigines
  • Pacific Islanders
  • East Asians
  • Arctic People
  • Native Americans

  On peut également rajouter le cas particulier des Juifs, des Bushmen et des pygmées.

III) Différences de Q.I selon les pays et les races

Les différences raciales sont stables dans le temps et dans l’espace.

La carte des QI ci dessous montre les différences de QI selon les pays. Les études utilisées pour établir cette carte sont :

  • Les études de Richard Lynn de 2002, 2006, 2010)
  • L’étude de Meisenberg de 2010
  • L’étude de Rushton & Jensen de 2005
  • L’étude de Rindermann de 2007
  • L’étude de Richwine de 2009
  • Les tests SAT de 1992 à 2013 (un QCM de compréhension écrite et de mathématiques)
  • Les études PISA de 2003 et 2006 (Programme international pour le suivi des acquis des élèves)
QI4

Il existe d’autres cartes tirées d’autres études, plus récentes, qui donnent sensiblement les même différences.

A noter que la gauche critique régulièrement le docteur en psychologie de l’université de Cambridge, Richard Lynn, qui fut un des premiers à travailler sur les différences de QI selon les pays et les races, l’accusant de racisme. Or comme vous l’avez vu plus haut, d’autres chercheurs ont fait d’autres études et ont trouvé sensiblement les mêmes résultats. Même la Banque Mondiale en 2019 valide toutes ces différentes études. Banque Mondiale que l’on ne peut pas vraiment qualifier de raciste….

Le tableau ci-dessous donne un résumé des différences raciales en termes d’intelligence. Le tableau répertorie les races par ordre croissant de niveaux d’intelligence, et donne leur localisation géographique, le nombre d’études à partir desquelles est effectuée la moyenne (N. Samples), le nombre de pays dans lesquels les études ont été effectuées (N. Countries), le Q.I moyen et la variation de QI retrouvé.  

différences raciales d'intelligence résumé race differences in intelligence summary

A noter que le chiffre de 105 de QI pour les chinois (East Asians) en Chine, contre 101 pour les chinois aux USA, et de 102 pour les chinois ailleurs dans le monde (notamment en Europe) pourrait s’expliquer par une sur-évaluation des chiffres par le régime communiste chinois et leurs scientifiques (chiffres sur 7 études). Car globalement les étudiants ou citoyen de tout pays qui partent à l’étranger sont globalement plus intelligents que les citoyens qui restent dans leurs pays. Cela pourrait également s’expliquer par des tests réalisés uniquement dans des grandes villes chinoises, et non en campagne profonde. Une chose est sur, lors des études PISA (Programme international pour le suivi des acquis des élèves), les étudiants chinois arrivent tous en tête. Or on sait qu’il existe une corrélation entre réussites scolaires et QI, donc le chiffre de 105 de QI en Chine est peut être sur-évalué, mais sensiblement (+- 5 points).

Ce graphique présente la corrélation entre facteurs socio-économiques, prénoms et QI (normes danoises) dans l’armée danoise.  

QiMilitaire

IV) Stabilité du Q.I quel que soit le milieu ou le temps.

Quel que soit le milieu 

1. Juifs Ashkénazes (110) (Amérique, Europe…)

2. Asiatiques de l’est (105) (Asie, Europe, Amérique…)

3. Européens (100) (Australie, Amérique, Europe…)

4. Inuits (91)

5. Métis caucasiens-africain (90) (Europe, Amérique…)

6. Asiatiques du sud-est (90) (Europe, Amérique, Asie)

7. Amérindiens (87) (Amérique du nord et du sud)

8. Nord africains et sud asiatiques (86) (Moyen-Orient, Amérique, Europe…)

9. Africains (80) (Europe, Amérique du nord et du sud, Afrique)

10. Aborigènes d’Australie (62)

Quel que soit le temps

intelligence stabilité Indiens Chinois
intelligence stabilité hispaniques aborigènes japonais

On voit tout de même une baisse du QI des aborigènes. Certainement dû à la consanguinité.

intelligence stabilité Asians Europeans Africans time

Le QI des européens a tendance à baisser légèrement depuis 30 ans, ceci est dû à l’immigration de masse venant de l’Afrique et du Proche/Moyen Orient. Cette baisse est compensée par une hausse des QI des européens natifs, et de l’immigration chinoise.

Référence : Conférence de J.P.Rushton à American Renaissance « The Heritability of World I.Q Differences », 2010.

V) Le cas des enfants adoptés

Des études sur les adoptions, ont également montrées que le Q.I des adoptés tend vers le Q.I moyen de leur population d’origine.  

QIEnfantAdopte

Conclusion

Comme nous pouvons le voire, les différences de Q.I entre les races sont très importantes. Les asiatiques et les européens sont les champions incontestés (environ 100/105 de QI) quand les africains sont en fin de classement (entre 54 et 84 de Q.I). Ces différences n’ont aucun lien avec la situation sociale des personnes. Selon de nombreuses études, 85% du Q.I provient de la génétique et 15% de l’environnement. Le milieu social où évoluera un bébé africain n’aura donc qu’un très faible impact sur son Q.I adulte.

Les migrations font apparaitre des modifications profondes dans le Q.I moyen des pays, à la hausse ou à la baisse selon les types de migration. Le fait que les migrations mondiales sont principalement de l’Afrique (là où le Q.I est le plus bas et le taux de reproduction des autochtones le plus élevés) vers les pays développés (là où le Q.I est le plus élevé mais là aussi où le taux de reproduction des autochtones est le faible), le Q.I moyen des pays à tendance à continuellement baisser, plus encore à cause du métissage, avec les conséquences économiques que cela va impliquer (moins d’innovation, moins de croissance, et donc plus de chômage et plus de pauvreté, comme je l’avais expliqué dans cet autre article sur le socialisme français.)

Le Q.I à un impact sur la biologie des êtres humains et son développement mais également sur les réussites socio-professionnelles, comme nous le verrons dans un prochain article.

La seule façon de contrer cette baisse du Q.I par l’immigration africaine, qui met en danger notre civilisation européenne dans tous les domaines, et que nous, Blancs enracinés, fassions le plus d’enfant possible et luttions politiquement contre l’immigration et le socialisme, qui n’est qu’une pompe aspirante à l’immigration..

2 commentaires sur “Races et Q.I

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